Le Galaxy A8 (2018) a été annoncé il y a quelques semaines par Samsung. Celui qui succède au Galaxy A5 (2017) vient coller aux standards des écrans à bords fins et promet de belles choses. Son prix pourrait finalement être son pire ennemi.

Le Galaxy A8 (2018) est un digne représentant de la famille des Galaxy A. Il propose des finitions sans reproche avec son dos en verre incurvé sur les bords et son pourtour en métal. Sans être aussi élégant que les Galaxy S8 aux courbes plus arrondies, l’A8 fait tout de même très bonne impression. Reste ce défaut inhérent au verre : le dos se transforme rapidement en nid à traces de doigts. Un problème particulièrement visible sur le modèle noir, moins sur les modèles gris et doré.

La nouveauté qui saute aux yeux pour la famille A, c’est la présence d’un écran au ratio 18,5:9, comme sur les S8. Les bords supérieur et inférieur ont été assez nettement rabotés. L’écran occupe ainsi environ 75 % de la face avant du smartphone, contre un peu moins de 72 % sur l’A5 (2017). Cela permet évidemment d’utiliser l’écran de 5,6 pouces de diagonale (14,2 cm) plus facilement d’une seule main. On reste toutefois en net retrait par rapport à la prise en main du Galaxy S8. Ce dernier est plus compact que l’A8, tout en proposant un écran plus grand. Le Galaxy A8 se rapproche finalement d’un Wiko View

en matière de prise en main, avec un petit avantage pour l’A8.

L’écran ne laissant plus beaucoup de place à l’avant du smartphone, le lecteur d’empreinte digitale se retrouve au dos. Samsung a même pensé à le placer sous le module photo. Un positionnement plus naturel que ce que l’on trouve sur le Galaxy S8, avec son lecteur à côté du module. Sur l’A8 (2018), le capteur tombe sans problème sous l’index.

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KeyKeeper

KeyKeeper

Ingénieur en mécanique adorant la technologie. Née avec un Comodor64. Ma première ligne de commande : 10 PRINT"HELLO!" RUN