Au pays du capitalisme roi, la Nasa s’est convertie aux partenariats public-privé pour atteindre ses objectifs quels que soient les domaines. C’est le cas du retour sur la Lune. Dans ce contexte, Thales Alenia Space, spécialiste des modules pressurisés, vient de signer trois contrats.

Maintenant que Donald Trump veut renvoyer des Hommes sur la Lune, avec Mars en ligne de mire, la Nasa va accélérer ses programmes d’acquisition des technologies nécessaires à l’exploration spatiale en espace profond. Quarante-cinq ans après la dernière mission Apollo (Apollo 17, 1972), ce retour annoncé sur la Lune se fait dans un contexte très différent des allers-retours des missions Apollo. Aujourd’hui, il est question de déployer des infrastructures en support à des missions plus ambitieuses de colonisation de l’espace proche de la Terre, sur et atour de la Lune, puis vers l’espace lointain et, enfin, vers Mars. La première étape devrait se traduire par la réalisation d’un avant-poste lunaire qui sera notamment utilisé comme point de départ pour le projet de véhicule spatial habité vers Mars.

Cette nouvelle étape de la conquête spatiale s’appuiera sur un très fort modèle de partenariat public-privé. Des contraintes budgétaires ont conduit la Nasa à se tourner vers le secteur privé pour garantir la réalisation d’un certain nombre d’objectifs. Aujourd’hui, le budget de la Nasa est de 0,4 % du budget des États-Unis contre 4 % du temps du programme Apollo.

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KeyKeeper

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Ingénieur en mécanique adorant la technologie. Née avec un Comodor64. Ma première ligne de commande :10 PRINT"HELLO!"RUN