Les services juridiques et les techniciens de Volkswagen sont particulièrement occupés depuis maintenant deux ans sur la thématique du diesel. La faute à un logiciel truqueur sciemment mis en fonction par le constructeur sur ses modèles pour faire croire aux autorités qu’ils étaient plus vertueux dans leurs émissions polluantes qu’ils ne l’étaient en réalité. Mais il leur faudra peut-être à présent travailler sur le sujet de l’airbag qui a éclaté aux États-Unis avec cette enquête annoncée par le redoutable National Highway Traffic Safety Administration.

On l’appelle par commodité NHTSA et tous ceux qui ont eu à faire à cette enseigne savent que l’on n’y rigole pas. Sa mission, la sécurité routière et faire en sorte que tout ce qui roule sur les routes des États-Unis soit en parfait accord avec la réglementation. S’il y a doute ou défaut, les investigations sont lancées et les mesures correctives ont plutôt intérêt à suivre sous peine de sanctions.

Volkswagen et cette entité se connaissent bien et ont eu l’occasion d’entretenir leurs relations depuis le « dieselgate » À présent, on parle d’airbags. L’autorité américaine de la sécurité routière a ainsi annoncé l’ouverture d’une enquête concernant une défaillance présumée des airbags de 415 000 véhicules Volkswagen. Ceci à la suite du rappel, en 2015 par le constructeur automobile allemand, de véhicules pour le même problème.

La NHTSA a dit avoir reçu 90 plaintes à ce sujet après l’annonce du rappel et même après que des réparations eurent été faites. Selon la NHTSA, un élément de l’airbag pourrait empêcher le déploiement du coussin gonflable lors d’un accident. L’enquête porte sur huit modèles de la période 2010-2014, notamment les Jetta, Tiguan, Golf et Passat.

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KeyKeeper

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Ingénieur en mécanique adorant la technologie. Née avec un Comodor64. Ma première ligne de commande : 10 PRINT"HELLO!" RUN