Depuis le dernier essai du New Shepard, un système de transport suborbital pour des vols habités à la frontière de l’espace (sans mise en orbite), plus d’un an s’est écoulé sans que la société Blue Origin communique sur l’avancement du programme. Il y a quelques jours, nous avons appris que ces essais allaient reprendre. Ce sera l’occasion de mesurer le travail accompli depuis le dernier vol du New Shepard.

D’après des informations fournies par la FAA (l’autorité américaine de régulation de l’aviation civile), la société Blue Origin s’apprêterait à reprendre les essais suborbitaux du New Shepard, après une interruption d’un an. Un porte-parole de l’entreprise a confirmé au site d’informations SpaceNews être à l’origine de cette demande mais n’a pas fourni de détails sur la nature des activités prévues.

Dans son avis, la FAA annonce qu’elle va « fermer l’espace aérien au-dessus du site d’essai de Blue Origin entre le 11 et le 14 décembre, chaque jour entre 9 h 30 et 16 h ». Cette fermeture vise à « fournir un environnement sûr pour le lancement et la récupération d’un lanceur », lit-on dans ce communiqué succinct. On peut supposer que cette année a été mise à profit pour préparer des essais en prévision d’un vol habité à la frontière de l’espace dans le courant de l’année 2018.

La vraie capsule devrait voler

Cette reprise des vols d’essais intervient dans un contexte favorable au programme de développement du New Shepard qui, rappelons-le, vise le marché touristique des vols habités à la frontière de l’espace. Il s’agit seulement d’un vol parabolique, qui amène l’engin au-dessus de l’atmosphère à vitesse faible, pour un court spectacle avant la redescente vers le sol. L’énergie demandée au lanceur est donc bien moindre que celle exigée par une mise en orbite, où la vitesse doit dépasser les 28.000 km/h…

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KeyKeeper

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Ingénieur en mécanique adorant la technologie. Née avec un Comodor64. Ma première ligne de commande :10 PRINT"HELLO!"RUN